Introduction
Manger fatigue parfois plus par les choix que par les repas.
Quoi préparer.
Quoi éviter.
Quoi changer.
À force, on a l’impression de tourner en rond.
Alors on cherche de la nouveauté.
Encore.
Pas par plaisir.
Par lassitude mentale.
Pourquoi la monotonie fait peur
La monotonie a mauvaise réputation.
Elle est souvent associée à la négligence.
À l’ennui.
À un manque d’équilibre.
La pression sociale joue aussi.
On valorise la variété.
L’innovation.
Le changement permanent.
À force, on confond variété et stabilité.
On pense que manger “bien” doit toujours être différent.
La répétition comme simplification
Répéter simplifie.
Moins de décisions.
Moins d’improvisation.
On n’a plus besoin de réfléchir à chaque fois.
On exécute.
Et on passe à autre chose.
La répétition ne bloque pas.
Elle libère.
Ce que permet une alimentation stable
Une alimentation stable crée de la constance.
Pas parfaite.
Mais tenable.
Les repas deviennent simples à gérer.
Le cadre est clair.
La relation à la nourriture s’apaise.
On mange pour se soutenir.
Pas pour compenser.
Pas pour se punir.
La stabilité enlève de la tension.
Et cette tension,
c’est souvent ce qui fait échouer.
La stabilité avant l’optimisation
Chercher à optimiser trop tôt complique tout.
La base doit tenir avant d’évoluer.
Inutile de chercher la perfection
si la structure ne tient pas.
Quand le cadre est stable,
les ajustements deviennent possibles.
Mais sans stabilité,
tout devient fragile.
Conclusion
Manger simple n’est pas un échec.
C’est souvent une stratégie.
C’est ce qui permet de durer.
Stabilité avant variété.
