Introduction
Beaucoup en font trop.
Trop d’exercices.
Trop de variantes.
Trop de changements.
Les séances s’allongent.
La tête se fatigue.
Et l’impression revient souvent : ne jamais vraiment finir.
Ce n’est pas un manque d’effort.
C’est une surcharge inutile.
Plus d’exercices ne veut pas dire plus de résultats
Ajouter des exercices donne l’impression de travailler plus.
Mais ça disperse l’attention.
La récupération devient floue.
Le suivi difficile.
La progression compliquée à mesurer.
Quand tout change sans cesse,
rien ne s’installe vraiment.
Le corps reçoit trop de signaux différents.
Il s’adapte mal.
Et les résultats stagnent.
La répétition crée l’adaptation
Le corps progresse par répétition.
Pas par accumulation.
Reprendre les mêmes mouvements permet une meilleure exécution.
Une meilleure compréhension de l’effort.
Une progression mesurable.
Quand les repères sont stables,
on voit ce qui avance.
Et ce qui bloque.
Changer moins,
c’est comprendre plus.
Pourquoi peu d’exercices favorisent la régularité
Moins d’exercices,
c’est moins de décisions à prendre.
Les séances sont plus courtes.
Plus faciles à placer.
Plus simples à répéter.
Quand l’entraînement est clair,
il devient moins lourd mentalement.
Et ce qui est léger
se fait plus souvent.
Ce qui compte vraiment
Ce qui compte,
ce n’est pas la quantité.
C’est la présence.
Un effort soutenable.
Une structure stable.
Un entraînement simple,
répété longtemps,
construit plus qu’un système complexe
abandonné trop vite.
Conclusion
La simplicité n’est pas un manque.
C’est un choix stratégique.
C’est ce qui tient dans le temps.
Et ce qui tient finit par fonctionner.
Répète l’essentiel.
